
« Ô Pierre, avant que tu ne laisses le gouvernail, tu piétineras encore le troupeau, le conduisant dans les ronces de la mort. Ô Pierre, le vieux modernisme comme l’herbe sèche ne peut être une pâture sûre. Ô Pierre, l’ivresse du monde conduira à la destruction de Rome. Des cœurs cruels dévoreront la Sainte Église. Ô Pierre, tu ne peux pas changer la Doctrine et vouloir que le Saint Sacrifice qui se perpétue sur les autels puisse disparaître. Ô Pierre, tu bâtis pierre après pierre une église hétérodoxe dans l’obscurité et la tiédeur. Ô Pierre, qu’as-tu fait ? La Sainte Église ne ressemble plus qu’à un repaire de bandits. »
Message de sa sainteté le pape Benoit XVI à Henri le 14 juillet 2023
Aujourd’hui ont été instituées des lectrices par Rome. Une étape encore de franchie (rendue possible par le Motu Proprio Spiritus Domini en 2022) avant les scandales du sacerdoce féminin que Saint Joseph a évoqué comme abomination à venir. Des femmes diacres et des femmes prêtres ! Le Ciel ne veut pas de ça, et la tradition avait banni tout cela.
Il existe ce qu’on appelle des ordres mineurs, dont les plus connus sont le lectorat et l’acolytat. Ils sont exclusivement réservés aux clercs, autrement dit aux hommes qui ont fait vœu de célibat.
Ces ministères, qui sont des fonctions liturgiques sont regroupés dans le sous-diaconat depuis 1972 (Ministeria Quaedam). Ils sont en effet confiés sur le chemin vers la prêtrise. Note importante : le sous diaconat faisait partie des ordres majeurs, alors que le lectorat était ordre mineur. En 1972, ce qui était réservé uniquement aux clercs est confié aux laïcs, avec une grande ambiguïté. Si le sous diaconat devient accessible aux laïcs bien qu’il soit ordre majeur, on peut se demander ce qui empêche qu’un laïc puisse atteindre les autres ordres majeurs. Les barrières ont été effacées déjà en 1972.
Voir aujourd’hui des femmes être sous diacre, c’est rompre une digue vers l’abomination d’une femme diacre ; qui signifiera probablement aussi de femme prêtre. Que penser du reste ? Des évêques, des cardinaux ? Réparons, mortifions-nous pour sauver les âmes victimes de ces folies, toutes celles entrainées dans la géhenne par des doctrines infernales.
Unissons nos réparations, comme bien et salut pour la Sainte Eglise, vraie remède à son enlaidissement.
Marie, Madone de la Réparation, ma Mère, ma Confiance, mon Espérance et mon Salut, Priez sans cesse pour nous qui avons recours à Vous !
Le Secrétariat de l’Ordre Romain de Marie Reine de France

Laisser un commentaire