
Nous apprenons aujourd’hui que la diplomatie français a sanctionné l’Iran pour une livraison de missiles à la Russie. Cette livraison n’a pas été confirmée par la Russie et a même été démentie par Téhéran. La diplomatie française, la britannique et l’américaine se sont rangées du même côté pour dénoncer officiellement une information non confirmée, mais plus encore pour s’y opposer frontalement en sanctionnant, avertissant d’une « escalade importante qui aurait des conséquences importantes. » Par ces mots, c’est la France Elle-même qui s’engage dans une escalade ; car il faut anticiper la réaction de l’Iran. « Sanction » appelle « vengeance ».
Il s’agit ici de missiles, c’est une affaire sensible. Paris ne devrait pas s’engager comme parti pris sur un terrain qui ne la concerne pas, de manière à ce que cela ne la concerne pas davantage par la suite.
Les mouvements des blocs se dessinent avec toujours plus de précision : le russe et l’américain. Par une logique d’alliance, tous les pays appartenant à l’un ou l’autre vont finir par se retrouver aspirés dans des luttes fratricides. Ceci est totalement opposé à un dialogue de Paix. Il y a-t-il un camp réellement qui se soucie de la stabilité des nations ?
Sans stabilité civiles, sociales, économiques, c’est le chaos qui règne. Un ordre qui vient du chaos, mais pas un ordre qui donne la Paix. La Paix doit être recherchée comme un bien précieux, comme une nécessité pour notre monde essoufflé. Trop de guerres, d’horreurs en tous genres, de massacres de civils nous ont fait oublier l’essentiel.
L’homme est fait pour vivre avec ses frères, non pas pour se déchirer. Le langage diplomatique par essence est celui qui sait reconnaitre en l’autre des qualités propres et une valeur intrinsèque. Il ne jalouse pas, ne se gonfle pas d’orgueil. Il ne critique pas. Il sait reconnaitre ses torts pour que naisse un échange vrai.
L’Ordre Romain montre son extrême préoccupation dans cette situation et craint effectivement une escalade. Il appelle chaque Nation à poser les armes pour que s’établisse un dialogue entre les deux camps, l’OTAN et les alliés de la Russie, avant que cela ne soit trop tard. Il rappelle que le futur dépend de nos choix, et que nous devons, comme diplomates, chercher la conciliation et l’apaisement plutôt que la surenchère.
Le Secrétariat de l’Ordre Romain de Marie Reine de France

Laisser un commentaire