Chers frères et sœurs, chers Romanistes,

Christ est ressuscité ! Oui, Il est vraiment ressuscité ! Des ténèbres de notre cœur, de nos péchés, de nos infidélités Il a surgit, cassant les portes des enfers et nous ouvrant à la vie divine. De son cœur a jaillir l’eau qui nous enfante à cette nouvelle vie dans la Grâce, nous sommes lavés et régénérés par les eaux du Baptême.

Dans cette Sainte semaine, Dieu Notre Pâques a donné tous les sacrements en immolant son Corps : Le Baptême par l’eau de son côté, l’Eucharistie lors de la Sainte Cène, la Confirmation en revenant voir les Apôtres au Cénacle, le Sacerdoce institué le Jeudi Saint, le Pardon et l’Extrême Onction par son Sang Très Précieux, le Mariage par sa Résurrection !

Dans la Tradition, les juifs avaient reçu de Dieu de préparer un Agneau à la Pâque. L’agneau était la victime sans tâche, sacrifice agréable à Dieu qui remettait les péchés. Par ce sacrifice pur, Dieu faisait tomber sa colère et le peuple était réconcilié avec lui. Manger l’agneau pascal, c’était participer à cette rémission des péchés, c’était une fête dignement honorée. Elle s’accompagnait de pain sans levain, de vin et d’herbes amères. Le Jeudi Saint, Notre Seigneur en prenant la coupe accomplit le même geste qu’Elie, mais ses paroles de consécration sont différentes : au geste de la Tradition il ajoute le sacrifice de son Corps et de son sang. La victime sans tâche, c’était Lui. Ainsi dès le Jeudi Saint, Jésus nous annonçait où il allait.

Lui l’agneau sans tâche, le sacrifice parfait, saint et digne de louange serait reçu par le Père et obtiendrait la rémission infinie de nos péchés, c’est-à-dire que tous les pécheurs du monde entier seraient pardonnés par la valeur infinie de ce sacrifice. Qu’elle n’est pas notre stupéfaction de contempler ce dimanche de Pâques que ce sacrifice est suivi de la Résurrection, que la Vie est donc plus forte que la mort ; plus encore que lorsque nous mangeons l’Agneau Pascal, l’Agneau de Dieu, c’est le Christ dans sa chair et dans sa substance divine ressuscitée que nous recevons. Nous recevons une part d’éternité à chaque saint sacrifice de la Messe. Alors soyons transformés et lavés par ce sang, et ouvrons nos cœurs à chaque communion pour participer à la vie divine de Notre Seigneur. Nous nous rapprocherons du Ciel, notre Jérusalem, notre but ultime.

En action de grâce, et en communion de prière de Réparation

Marie, Madone de la Réparation, ma Mère, ma Confiance, mon Espérance et mon Salut, Priez sans cesse pour nous qui avons recours à Vous

Le secrétariat de l’Ordre Romain de Marie Reine de France


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